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Newsletter du 07.07.2022

 
  Bonjour à tous

On dit que l'herbe est toujours plus verte ailleurs... mais après quelques jours d'alternance de pluie et de soleil, j'aurais envie de dire que rien n'est moins sûr...
Il n'y a pas que verdure qui prospère, la population de coccinelles, suit, elle aussi une évolution similaire.
Alors quelle valeur prédictive attribuer à ces observations ? Sommes nous bénis des dieux ou faudrait-il remettre la sagesse populaire en question ? Force est de reconnaître que la valeur scientifique de ces différents phénomènes n'a pas encore clairement été établie.. un peu comme l'histoire de la petite souris. Les petites souris ne sont pas en manque chez nous non plus... mais sans exceptions, elles sont largement plus friandes de racines que de dents et, comble de mauvaise éducation, omettent systématiquement de laisser une compensation pour les offrandes qu'elles s'auto-attribuent.

Ceci dit, la présence de coccinelles en masse parait effectivement un présage de bonne augure.. sauf pour les pucerons...et sauf que.. Parmi les coccinelles apercues cette année ne se trouvent pas que des coccinelles bien de chez mais de plus en plus de coccinelles asiatiques. Alors, évidement, ce sont toutes des bêtes à bon dieu et pour des questions de quotas, et de politiquement correct, on ne voudrait surtout pas leur refuser la chasse au pucerons. Hélas, l'histoire ressemble un peu à celle de l'arrivée de l'homme blanc en Amérique  car, tout comme nos ancêtres qui ne sont pas limité à la chasse au bison outre-Atlantique, les coccinelles asiatiques ne chassent pas que les pucerons, mais accessoirement aussi les larves de coccinelles locales, qui, selon les régions ont déjà diminué de 40%.

Mais pourquoi en sommes nous arrivés là ? Des observations ont abouti à la conclusion que les coccinelles asiatiques ont un plus gros appétit et consomment plus de pucerons que les espèces locales, et comme elles ne survivent pas aux rigueurs de l'hiver (du moins le pensait-on ou alors les températures se seraient réchauffés?) , elles ne devaient pas générer de problème de concurrence. On aurait évidemment aussi pu reproduire les espèces locales...mais une fois installées dans une exploitation, s'il suffit de leur fournir un vague abri pour l'hiver pour bénéficier de leurs services l'année d'après.. commercialement parlant : un autogoal).

Alors voilà, sagesse populaire et observations scientifiques semblent tous deux avoir leurs points faibles.. et on doit constater que si les techniques de lutte biologique peuvent être fort efficaces, elles ont, elles aussi, leur côté obscur.

Tout cela ne nous avance à rien, mais ces quelques réflexions m'ont bien occupé l'esprit ce matin durant l'exercice annuel de la plantation de 15'000 poireaux (qui fut liquidé par notre team en moins de 4 h). En attendant qu'ils poussent, les courgettes produisent tant et plus alors voici la proposition de recette de la semaine (on reste dans la simplicité).

Courgettes marinées grillées (il va faire beau ce WE!)

Coupez les courettes en tranches de 1 cm d'épais (ou cubes grossiers pour des brochettes). Si vous n'êtes pas das l'urgence, saupoudrez les de sel – laissez dégorger ainsi qqs heures - elles perdront un peu d'eau, resteront plus fermes à la cuisson et absorberont mieux les goûts de la marinade.

Préparez une marinade. Je suis nulle pour donner des recettes, mais pâte de sésame (tahin), moutarde, basilic, origan ou autres herbettes finement coupées, pâte d'ail, piment et tout ce qui vos passe entre les mains ... constituent souvent une bonne base (on peut aussi ajouter gingembre, curry, sauce soja ou autre épices plus exotiques). L'idéal est de tartiner un peu de ce mélange sur les tranches de courgettes et laisser reposer encore une fois qqs heures avant de les cuire au grill (ou au four). <br><br>